Mini Dossier / Le Light Painting

Bonjour,
Aujourd’hui j’aimerais vous faire découvrir la technique du « light painting » ou comment écrire avec la lumière.
C’est un peu le principe de base de la photo écrire avec la lumière, mais ici la technique est plus de dessiner ou d’écrire dans la photo.
voici des exemples:

mes photos de lightpainting


Matériel nécessaire:
-une source lumineuse,perso j’avais une petite lampe à led
-un trépied (un support fixe)
-un appareil photo avec le mode Manuel

Comment j’ai procédé:

J’ai monté le boitier sur le trépied, réalisé mon cadrage.

Sélectionné le mode manuel du boitier, les iso les plus bas pour avoir le moins de bruit possible.

Une valeur de diaphragme la plus grande possible pour avoir un fond sombre et une vitesse très longue pour avoir le temps d’écrire.

Je conseille tout de même de faire des tests de diaphragme différent pour faire ressortir plus ou moins le fond et l’écriture, et trouver le bon couple par rapport à l’effet souhaité, il dépendra aussi de la puissance de la source lumineuse et de l’éclairage général de la scène.

On peut même imaginer plein de choses en light-painting, une lumière ou un flash pour finir et montrer toute la scène ou mettre en valeur un élément de paysage.

La clé reste de bons repaires dans le temps et l’espace!

Des liens utiles
comment faire techniquement?

une vidéo

http://www.youtube.com/watch?v=_HNGoGJcvys

Photo for Life – téléréalité dans le monde de la photo

La téléréalité, tout le monde en a entendu parlé, mais personne ne regarde ;). Tous les thèmes ont plus ou moins été abordés dans ces émissions. Le culturel n’est pas en reste, la photographie -en plein essor avec le numérique- non plus. Arte propose une émission de télé réalité sur le thème de la photo. Cette série sera diffusée  du lundi 21 novembre au 25 novembre à 19h55.

Oliviero Toscani, célèbre photographe italien connu pour ces publicités décalées, voir provocatrices propose d’enseigner son art à 6 candidats par l’intermédiaire d’une master class.  Ce que j’ai  identifié comme contenu de l’émission : des défis photographiques ! Le reste est plus flou pour moi.  Les épreuves seront jugées par des experts de la presse, de la publicité et du monde de l’art.

Le sommaire de tous les épisodes :

Lundi 21 novembre à 19h55
« Aucun détail n’est petit ! »

Mardi 22 novembre à 19h55
« Tout portrait est un auto-portrait ! »

Mercredi 23 novembre à 19h55
« Il n’y a pas de démocratie en art ! »

Jeudi 24 novembre à 19h55
« Un artiste qui ne choque pas n’est pas un artiste ! »

Vendredi 25 novembre à 19h55
« Une photo artistique est une photo qui ne sert à rien ! »

Si le thème est intéressant, a voir si la sauce télé réalité apporte quelque chose. En lisant le thème du 24 nov (un artiste qui ne choque pas n’est pas un artiste), je redoute le pire sur le contenu… Mais avec le choix du maître de cérémonie pourrait-il en être autrement ? A voir au final dès la diffusion des épisodes….

Artiste à découvrir / Kevin Carter et Greg Marinovich

Bonjour,
toujours dans la continuité des minis dossiers je propose d’alterner une fois sur 2, entre une technique photo et un(e) artiste photographe
Parce que la photographie est un art avant tout et à tous les niveaux, sans limite de profession…il pourra donc s agir d’un Pro ou d’un amateur

Dans ces dossiers on oubliera le matériel, on se focalisera sur la démarche, le message, la vie d’un artiste, d’un reporter, bref d’un amoureux de la photographie !

J’ai d’abord pensé à toucher le maximum de monde, Yann Arthus Bertrand, Cartier Bresson….pensé à Saul Leiter, voulu commencer par présenter le travail d’une femme…
Puis j’ai repensé à ce film vu il y a peu « Bang Bang Club » , tiré de faits réels, il raconte la naissance de ce collectif de photo-reporter.
le site du film

Dans ce groupe 2 personnes on reçu le Pulitzer, récompense ultime dans ce métier!

Greg Marinovich

Biographie (wikipédia)
Il était membre, avec Kevin Carter, Ken Oosterbroek et Joao Silva d’un collectif de quatre photographes, le Bang Bang Club.
Dans les années 1990, Marinovich travailla comme photographe en chef en Israël et Palestine pour l’Associated Press.

Prix et récompenses
En 1991, il est lauréat du Prix Pulitzer pour son travail sur des supporters de l’ANC assassinant brutalement un homme soupçonné d’être un espion Zoulou. Marinovich a également reçu un Prix Leica et un Visa d’Or.

photo Pulitzer

Publications
(en) The Bang-Bang Club, avec Joao Silva, éditions Arrow Books Ltd, 2001, ISBN 978-0-09-928149-8

Son site Web

Kevin Carter

(13 septembre 1960 à Johannesburg – 27 juillet 1994 à Johannesburg), est un reporter photo sud-africain, notamment célèbre pour la photo « la fillette et le vautour », montrant un enfant soudanais affamé observé par un vautour, et pour laquelle il obtient le prix Pulitzer en 1994.

avec cette photo

Biographie (wikipédia)
À l’issue de son service militaire, Kevin Carter, déjà engagé contre l’apartheid sud-africain, devient photographe sportif. En 1984, il intègre le Johannesburg Star ; sa détermination à dévoiler le vrai visage de l’apartheid sud-africain fait peser sur lui les menaces de prison, et même d’assassinat.
Il est membre, avec Ken Oosterbroek, Joao Silva et Greg Marinovich, d’un collectif de quatre photographes surnommé le Bang Bang Club par des journalistes sud-africains. Ils se fixent pour mission de recueillir des témoignages visuels des exactions commises en Afrique du Sud.

Certains de ses clichés feront le tour du monde, mais Carter, anéanti par l’assassinat de son ami reporter Ken Oosterbroek par les miliciens et souffrant de dépression suite aux scènes de guerre et d’atrocités dont il a été témoin, choisit de se donner la mort. Il se suicide dans sa voiture, dans le désert, le matin du 27 juillet 1994. Ce suicide sera par la suite attribué aux critiques causées par la remise du prix Pulitzer, ce que dément l’une de ses amies, qui précise qu’il avait déjà effectué plusieurs tentatives de suicide avant de prendre cette photo.

Controverse
Il a longtemps été cru que la photo « la fillette et le vautour », pour laquelle Carter obtient le prix Pulitzer en 1994, représente une fillette, décédée plus tard de la famine sans que Kevin Carter n’intervienne. De nombreuses critiques ont ainsi laissé entendre que le charognard n’était pas le vautour mais le photographe, après la remise du prix Pulitzer.
Cependant, en 2011, un journaliste d’El Mundo révèle que la personne sur le cliché était un petit garçon, qui a survécu à la famine et qui n’est décédé que 14 ans plus tard, en 20072. Il affirme également que le photographe ne pouvait rien faire pour aider l’enfant, qui attendait à quelques mètres de sa famille faisant la queue pour obtenir une ration alimentaire distribuée par Médecins du Monde.

Hommages
Une chanson lui a été dédiée par les Manic Street Preachers, intitulée Kevin Carter.

Interview / Alexandre Maller

Bonjour,

Je vous propose ici une interview de Alexandre Maller , ancien membre du club photo dont je fais parti.

Tout y passe, sa passion, son matos (enfin pas trop), sa philosophie de la photo, ses sujets préférés… Tout !

– Peux-tu nous dire comment tu es arrivé à la photo ??

Quand j’ai eu une dizaine d’années, je me suis intéressé à la photo… J’ai acheté des livres (j’étais un fou de bouquins !), j’ai lu des magazines, et peu après, j’ai fait une rencontre qui m’a permis de concrétiser cette envie. Cette personne m’a prêté un reflex et m’a montré les rudiments du labo : je me suis très vite passionné pour le noir et blanc !

– Quelle est ta pratique de la photo, cherches-tu LE sujet, ou cela se fait au fil des rencontres et des événements de ta vie quotidienne ?

Souvent, ça se passe en deux temps : l’idée de départ se fait souvent « au fil des rencontres et des événements de [m]a vie quotidienne », mais une fois lancé sur un sujet, je vais au fond des choses, j’explore au maximum les pistes qui me sont offertes.

– Il y a toujours une lumière, une ambiance sur tes photos, la patte de M. Maller, comment as-tu travaillé ce regard ?

Je pense que le regard se forme et s’affirme petit à petit, à force de faire des images, de voir des expos, des livres ou des sites de photographes.

En ce qui concerne le travail de la lumière, je lui ai donné l’importance qu’il mérite en arrivant à Paris, il y a 8 ans. Je travaillais comme documentaliste dans une agence photo, l’agence Rapho (qui distribuait les photos de Doisneau, Ronis, Charbonnier, Boubat, Weiss…). Je vivais entouré des images de mes idoles, c’était le bonheur ! Quand j’ai commencé à montrer mon travail (à l’époque beaucoup de paysages mais aussi quelques portraits et mes premiers nus), j’ai eu des critiques de professionnels de l’image : pas toujours très tendres, mais ô combien éclairées et utiles ! Et là où mes images péchaient particulièrement, c’était au niveau de la qualité de la lumière, souvent assez plate. J’ai donc commencé à y prêter attention, dans les images que je voyais, mais aussi pendant les prises de vues… Ça a rapidement transformé mon regard : pour moi, surtout dans une image noir et blanc, la lumière est toujours le point de départ !


– Tu n’es pas pro, mais sur ton site on peut voir une série assez impressionnante de publications, comment est-ce possible ?

En 20 ans de pratique (GASP !!), les petites publications se sont un peu accumulées, mais rien de consistant jusqu’à maintenant ! J’aimerais beaucoup que la série « Chez elles » finisse imprimée dans un beau livre ou sur le papier glacé d’une belle revue papier.

– Quand tu as l’œil dans le viseur à quoi penses-tu ?

Je ne pense à rien ! Les choix « conscients » ont été faits avant de porter l’appareil à hauteur d’œil. Une fois celui-ci dans le viseur, l’instinct prend le dessus et tout se fait tout seul ; c’est assez jubilatoire comme moment !

– Quel est ton plus beau souvenir de photographe ?

Il y en a tellement ! Je pense que les meilleurs moments sont pendant les séances, quand on sent que le modèle est en totale confiance et s’abandonne ; il y a alors un moment d’osmose entre le photographe et le modèle que je trouve grisant !

– Et le pire ?

Une séance avec une jeune demoiselle qui était sur la défensive tout le long de la séance, à me menacer, à fumer cigarette sur cigarette en tapotant sur son MSN, c’était insupportable !

– Tu ne mentionnes nulle part quel appareil tu utilises (et tu as bien raison, la photo avant tout), on retrouve pourtant quelques messages ou comptes Twitter orientés Leica, peux-tu nous en dire plus ? Quel appareil t’a le plus marqué dans ton parcours ? Utilises-tu d’autres types d’appareils aujourd’hui ?

J’utilise deux boitiers télémétriques argentiques : un Leica M6 et un Leica M3. Le M6 était un rêve de gosse, c’est mon fidèle compagnon depuis plus de 13 ans maintenant… Quand j’étais étudiant, j’ai travaillé deux étés de suite pour me le payer… Pour moi, c’est l’arme absolue : je suis très à l’aise avec la visée télémétrique, la mesure de la lumière est super dépouillée tout en étant très efficace, ces appareils sont géniaux de simplicité ! Et les Leica M sont de superbes machines mécaniques, fiables et pérennes…

Je me suis offert le M3 par la suite (mon seul achat photo d’occasion, et pour cause : il a été fabriqué en 1955 !). Le M3 est un excellent second boitier ; il a un viseur génial avec le 90 et le 50 mm, et il m’évite de passer mon temps à changer d’optique pendant les séances.

Au niveau des objectifs, après plusieurs tâtonnements, j’ai aujourd’hui trouvé le trio qui me convient : un 35 mm f/2, un 50 mm f/1.4 et un 90 mm f/2. Les optiques Leica sont sublimes de qualité ! Elles sont compactes et lumineuses, déjà optimales à pleine ouverture… Ce qui m’arrange bien, vu que je travaille très souvent en intérieur en lumière naturelle.


– Pourquoi avoir fait le choix de rester en argentique ?

Le numérique est aujourd’hui une technologie éprouvée et mature, qui techniquement surclasse largement ce qui se faisait en argentique 24×36 mm. Mais j’avoue que je ne m’y retrouve pas : je suis toujours très attaché à l’argentique, à son rendu particulier, son grain, ses petits accidents… J’aime l’analogique pour ses défauts, pour son côté imparfait et chaleureux.

J’avoue que j’ai aussi du mal avec l’idée du matériel numérique, qui est presque un consommable, que l’on garde 3 à 5 ans tout au plus…

J’aime travailler avec mes vieux appareils mécaniques qui peuvent très bien se passer de piles. J’aime devoir attendre le développement avant de pouvoir découvrir mes images. J’aime le travail de sorcier du labo, avec ses chimies et ses odeurs…

Comme vous le voyez, ce sont là des raisons parfaitement affectives et subjectives… J’assume 😉

– As-tu une préférence pour une marque / modèle de pellicules ?

J’ai longtemps travaillé avec l’HP5 d’Ilford ; je suis passé il y a quelques années à la Tri-X de Kodak, dont je préfère aujourd’hui le modelé. Je la pousse souvent à 800 pour les séances en intérieur.

J’utilise également de temps en temps la Pan F d’Ilford, quand la luminosité m’y autorise. Elle ne fait que 50 ISO, mais elle a un rendu sublime, on croirait presque du moyen format en 24×36 mm !


– Et le process de développement ? Réalises-tu tes tirages toi-même ? Sur ton site tu fais référence au papier baryté, pourquoi ce choix ?

Je développe les négatifs à la maison, puis je les scanne pour pouvoir les travailler et les mettre en ligne.

Au niveau des tirages, pour le tout-venant, ils sont faits d’après fichier dans un bon labo. Mais pour les tirages numérotés (ceux que je vends sur mon site), je fais réaliser des tirages barytés d’après le négatif par un tireur, (Fred Goyeau ou Toroslab). Le baryté, c’est le tirage argentique fait-main haut de gamme, je suis toujours impressionné par son rendu : les noirs sont profonds, la matière est superbe, c’est un objet très sensuel…


– Que penses-tu de la course aux pixels et au matériel ?

Je pense que la course aux pixels est aujourd’hui dépassée : pour une utilisation courante, la plupart des reflex vendus aujourd’hui en ont bien assez ! Plus que le nombre de pixels, le progrès le plus intéressant en numérique est pour moi la possibilité de faire des images propres à 800, 1600 ou 3200 ISO ; c’est quelque chose que l’on n’imaginait pas il y a 5 ans !

Quant à la course au matériel, j’avoue que ça ne me passionne plus aujourd’hui : j’ai trouvé le matériel de prise de vue qui me convient et j’ai tout ce qu’il me faut ! Prochain achat « photo » prévu : un Mac plus puissant que le mien, qui commence sérieusement à dater (pas assez de mémoire vive pour tout ce que je lui demande !).

– As-tu des conseils à donner à nos lecteurs ?

Je pense qu’il est très important de se former le regard, alors il ne faut pas hésiter à aller voir beaucoup d’expos, à regarder beaucoup de beaux livres photo et beaucoup de sites de qualité !

Deuxième chose : si c’est possible, je pense que pour progresser, l’idéal est d’apprendre à travailler par séries : mettre de jolies photos les unes à côté des autres sur un blog, tout le monde peut le faire ! Mais présenter un ensemble cohérent d’images sur un sujet, avec un début et une fin, dans lequel on sent votre point de vue, ça c’est le boulot d’un photographe !

– Un petit mot pour la fin ?

Un petit mot ? Non, un GRAND merci à toi pour ton invitation en ces lieux !

Retrouver son site ICI

Mini Dossier La photo de lévitation

Bonjour,
étant un peu loin de vous en ce moment et l’envie de partager étant toujours présente, j’aimerais vous faire des minis dossiers sur une technique ou pratique photographique.
Ceci à une fréquence encore non définie, et surtout avec des sujets à la demande.(n’hésitez pas)

En ce moment on voit beaucoup de photo de « lévitation »
Certainement un effet de mode, mais 2 techniques s’opposent.
Comme toujours, j’ai envie de dire, le tout à la prise de vue et la solution retouche numérique.
Chacun pense ce qu’il veut les 2 méthodes on un résultat plus que satisfaisant, cependant le tout à la prise inspire le respect!!

Voici la solution par retouche (pas besoin de parler anglais pour comprendre le principe)
en vidéo

[yframe url=’http://www.youtube.com/watch?v=fmCSmjIesrI&feature=player_embedded’]

et en texte ici

et la solution qui a ma préférence :
Beaucoup plus fun et rigolade assurée à la prise de vue
(par le mec qui peint son boitier à la bombe et qui teste la résistance canon/nikon à coup de marteau, chute d’immeuble,ou en s’en servant comme chaussure…)

[yframe url=’http://www.youtube.com/watch?v=xaSH0d60Zso&feature=player_embedded’]

d’autre tuto et exemple de photo de lévitation ici

montrez moi vos essais et faites moi part de vos envies de mini dossier!!

10 mois avec la besace Tenba messenger large

Bonjour,

Comme beaucoup de photographe je cherche toujours le sac idéal

Petit, discret et répondant à chacune de mes attentes.

J’avais besoin d’une besace pour aller au travail, transporter mon Ordinateur portable 15″ avec mon bento (gamelle pour le midi) et un boitier, parce que la première règle du photographe c’est d’avoir toujours un boitier avec soit!

Puis pour le Week-end embarquer mon matos pour les concerts, les sorties et dégainer facilement et rapidement, aussi bien un objectif qu’une carte mémoire…

J’ai profité du salon de la photo 2010 pour faire mon choix, c’est cela aussi le but de ces salons trouver l’accessoire qui l’on recherche depuis des mois.

Je me suis d’abord tourné vers les Crumpler, surtout pour le look, mais aucun sac présenté sur le salon n’était assez souple d’utilisation.

Trop gros dès que l’on prend un modèle permettant le transport d’un portable, matériel peut accessible ou alors trop voyant de part les couleurs disponibles et surtout au-dessus de mon budget initial.

Puis je suis tombé sur les Tenba et plus particulièrement le Messenger large

Ce sac est uni, permettant le transport de matériel photo et d’un portable en simultané.

Pochette photo amovible, et accessible grâce à la fermeture par zip à voir dans la vidéo.

Multiple poches de rangement rapidement accessible

disponible en 7 couleurs

[yframe url=’http://www.youtube.com/watch?v=qIj-iPAuEd8′]

J’aime

  • les couleurs disponibles
  • le prix
  • la souplesse d’utilisation

J’aime moins

  • Je me perds dans toutes ces pochettes…

La macro pour les fauchés !!

Bonjour et Bonne Année à tous les lecteurs !!

Vous n’avez pas reçu l’objectif macro dont vous rêviez pour Noël ? Le fameux 105 Macro f/2.8 VR / 100 f/2.8L IS / et j’en passe…

Ce n’est pas grave, aujourd’hui je vous explique comment faire de la macro pour pas trop cher, avec des accessoires qui ne coûtent que quelques €uros, et des objectifs que vous avez certainement dans vos sacs !!

Le matériel à disposition :

– Un réflex (dans mon cas un Nikon D90)

– Un objectif avec pas de vis pour filtre de 52mm de diamètre (28mm f/2.8 Revuenon [de 1979 !!] ; 35mm f/2)

– Un objectif de moyenne-longue focale (135mm f/2.8)

– Un bouchon de boitier

– Un bouchon d’objectif

– Une chambre à air de moto

– Une bague BR-2a Nikon (pour la version grand luxe !!)

Continuer la lecture de « La macro pour les fauchés !! »

Interview / Jérome Pouille

Bonjour,

Je vous propose ici une interview d’un de mes amis photographes. Tout y passe, sa passion, son matos, sa philosophie de la photo, du sujet… Tout !

Jérôme est photographe dans le Nord Pas de Calais. Il est spécialisé dans la photo d’événements et travaille pour « l’Echo du 62« , un mensuel départemental et un site web dont il est webmaster..

Un CV bien rempli, depuis son bac, ses études en photo, photographe même pendant son service militaire, un amoureux de LA photo !!

J’ai rencontré Jérôme sur un concert dans le Pas de Calais en 2009, c’est le genre de photographe qui aime le contact du public et vient naturellement vers les autres.

Bonjour, Jérôme

Merci d’avoir répondu positivement à la demande d’interview.

Peux-tu nous dire comment tu es arrivé à la photo et plus particulièrement à la photo de concert ?

La photo, par « héritage » paternel, mon père est aussi un fana de photo avec tout l’équipement de développement N&B et du matos jusqu’au 6×9, j’ai donc baigné un peu dedans depuis mon enfance.

Je me suis par contre décidé à partir dans cette voie très tard, après un bac « D » (Bio) et avoir passé (sans résultat) les concours de Kiné !

C’est en redoublant ma terminale que j’ai fais la connaissance d’une surveillante, elle aussi fan de photo, qui avait l’adresse d’une école en Belgique. J’y suis parti pendant les 2 années après mon bac.

Après tout est histoire d’opportunités, j’avais peut être la possibilité de rentrer à l’ECPA (établissements ciné et photo de l’armée) pour faire mon service militaire et peut être y rester, mais j’avais cassé mon sursis trop tôt, résultat je me suis retrouvé photographe au 58eme RA à Douai !

Ensuite j’ai pu rentrer à l’Echo du Pas-de-Calais (à l’époque l’Echo Rural) en 1998 pour y concevoir le site internet en tant qu’emploi jeune et j’y ai fait mon trou. J’ai petit à petit un peu repris mon rôle de photographe tout en jouxtant la conception Web, l’informatique, la création des réseaux, la mise en place des serveurs…

Et de reportages en reportages j’ai finalement pu rentrer dans les salles de concerts. Aimant depuis toujours les ambiances sombres et les éclairages difficiles, je me suis tout de suite senti à l’aise dans cette discipline !

Ton parcours a été semé d’embuches, quand on lit ta bio sur ton site, penses-tu que c’est le parcours classique de tes collègues photographe ?

Je pense plutôt avoir eu de la chance, je suis toujours resté dans le domaine création/visuel. Même sans appareil photo, j’avais à concevoir des interfaces, a créer, et mon approche « photo » a souvent été un atout comparé aux informaticiens purs. Il est très difficile de vivre de la photo maintenant, je n’en vie pas d’ailleurs réellement, puisque la photo n’est qu’une partie de mon travail. Avec en définitif seulement un Bac en poche et un diplôme non reconnu en France, je suis tout de même parvenu à obtenir ma carte de presse, un sésame pas si facile que ça à obtenir, donc je m’estime chanceux au final.

Tu insistes beaucoup sur la présence de ton père (professeur de dessins d’art) lors de tes études en Belgique. Penses- tu qu’il soit nécessaire d’avoir un avis critique continu sur ses photos ?

Disons que l’œil de mon père a toujours été comme une espèce de hache capable de voir en deux secondes les défauts et ensuite seulement ce qui est bien. Avec lui c’est quasiment la loi du tout ou rien !

Un peu « difficile » les premiers temps, mais au final très formateur surtout qu’il avait quasiment toujours raison ! Son esprit critique n’a jamais été négatif mais seulement pour me faire progresser.

Avoir un avis extérieur sur son travail est indispensable car autrement on tourne en rond, mais il faut avoir 100% confiance en cette (ces) personne(s). Il est plutôt difficile de voir son travail réduit à néant en quelques secondes par telle ou telle critique, et si tu n’a pas confiance en la personne, si ça n’est pas pour te faire progresser, cela ne sert à rien.

Le fais-tu encore ?

En réalité en continue, au travers des réseaux sociaux, de mon site internet, je vois ce qui plaît ou non, mes collègues me donnent leur avis aussi, mon père moins car il déteste internet, et comme je ne fais que rarement des tirages, il peut difficilement s’exprimer. Après je suis un éternel sceptique, doutant souvent de mon travail et cherchant toujours à ne pas m’endormir dans une routine dévastatrice en terme de créativité.

Quand tu à l’œil dans le viseur à quoi penses-tu ?

Bien souvent… a rien et à tout en même temps. A tout car je scrute le spot derrière qui va me donner une belle lumière dans les cheveux, le fil qui traîne avec lequel je vais composer, le mec au troisième rang qui délire a fond. Et en même temps à rien, inutile de me demander ce que je pense du concert, ma vision est à la fois trop globale (pour ne rien louper) et sélective (le viseur). Pour preuve, j’ai toujours les deux yeux ouverts, un pour le viseur et un autre pour capter ce qui peut se passer autour.

Bien souvent je laisse le duo œil+appareil composer et comme il se connaissent bien, ils arrivent a sortir quelque chose !

Tes prises de vues sortent de l’ordinaire pour un journal, est-ce une valeur ajoutée ? Ou as-tu eu besoin de te battre pour imposer ton style ?

les deux ! c’est un atout sur le long terme, mais ca a été plus difficile a faire passer au début, les habitudes étant sur des photos plus consensuelles. Après je pense qu’un photographe a son style, inutile de lui demander de faire autre chose, ce ne sera que perte de temps. Comme c’est souvent au « feeling » que je travaille, il m’est difficile de m’imposer tel ou tel style sur la longueur, « chassez le naturel et il revient au galop » !

Quel est ton plus beau souvenir de photographe ?

J’en ai plein et des différents ! Entre la personne qui fond en larme en se voyant son album mariage, l’ambiance qu’il peut y avoir sur des festivals entre photographes et le ressenti d’un moment particulier c’est vaste. Mais si je devais en retenir un, ce serait la fois où je suis monté sur la régie lumière du MainSquare Festival à Arras. A la tombée de la nuit, perché à 15-20m au dessus de 20 000 personnes, j’ai presque eu le vertige au dessus de cette foule. Ca c’était magique, en plus la lumière était magnifique, un grand moment.

Et le pire ?

Je n’ai pas vraiment de pire moment de photographe, sauf peut être une fois lors de l’enduro du Touquet, un motard que j’avais aidé a mis un peu trop de « gaz » en repartant. Résultat, mon appareil plein de sable, avec le déclencheur bloqué à fond. J’ai réussi avec un couteau à le débloquer partiellement, mais j’ai loupé presque 2h de course (sur 3h), et au soir mon 20D a eu droit à un démontage complet pour nettoyage ! (il fonctionne toujours à l’heure actuelle, c’est mon autre dada de voir « comment ça fonctionne dedans »)

Tu évoques l’utilisation d’appareils comme le moyen format ou la chambre. Quel appareil t’a le plus marqué dans ta carrière ? Utilises-tu encore ce type d’appareil aujourd’hui ?

L’appareil le plus impressionnant sur lequel j’ai travaillé c’est une chambre 20×25. Bosser sur un tel matériel, avec une diapositive de la taille d’une feuille A4 est magique. Mais réservé au studio, dans la « vraie vie », mon appareil préféré a été Canon A1 (avant les 5D MKII et 7D bien sur…), avec son bruit de déclenchement si particulier. Et c’est surtout sur ce type de boitiers que j’ai commencé (canon AE1 et AV1). Ils sont toujours avec moi, en exposition chez moi dans mon « mini musée », avec mon premier boitier argentique « à moi » : un Eos 5 de 1994, le premier appareil avec autofocus déclenché par l’œil. Il fonctionne toujours en plus !

Mais je ne l’utilise plus vraiment, le numérique est arrivé à un niveau qualitatif supérieur, et… 36 photos, c’est court ! juste parfois, pour les prendre en main, car c’est toujours autre chose….

Que penses-tu de la course au pixels et au matériel ?

à mon avis, hors studio ou cas particulier, la résolution des 7D / 5D MKII est plus que suffisante, d’ailleurs la tendance semble même a revenir sur moins de pixels, mais en augmentant la sensibilité, c’est mieux je trouve !

Avoir 35 millions de pixels pour faite un 30×45 maxi c’est inutile, mon vieux 20D et ses 8 millions s’en sort tout à fait dans ce cas de figure ! Mais il est certain qu’un boitier comme le 5D MKII est magique, une qualité d’image exceptionnelle, un capteur plein format dans un boitier robuste, c’est du bonheur ! Reste que son AF est un peu mou et là je préfère le 7D, bien plus véloce et précis avec un viseur ultra clair. Peut être le 5DMKIII sera un compromis entre les deux, la qualité du  MKII et la rapidité du 7D !

Raw ou Jpg? (c’est un peu le thé ou café ^^)

Tout dépend du boitier et du sujet, sur le 5D, dans des conditions normales, je ne trouve aucune différence entre le Jpg et le RAW, je travaille donc le plus souvent en Jpeg. Ca aide beaucoup a gagner du temps en post-prise de vue pour notre maquettiste. Sauf en cas de lumière difficile ou le RAW permet une plus grande latitude de correction en post-process (concert par exemple).

Sur le 7D c’est un peu différent, si le Jpeg convient majoritairement, il y a une plus grande différence qualitative entre les deux formats, si c’est pour faire des photos de mes enfants en plein air ou les photos de vacances le jpeg est parfait, mais si c’est pour un concert ou un reportage, le RAW est là plus judicieux. Après, il faut avoir une bonne machine pour digérer ces fichiers énormes, heureusement, j’ai mon Core2Quad avec ses 6Go de Ram permet à Photoshop de pas trop ralentir.

Avec quoi traites-tu tes photos? Pourquoi avoir fait ce choix ?

Avec Photoshop Lightroom et Photoshop pour les retouches plus complexes. Je retrouve avec lightroom quasiment le plaisir du développement manuel (l’odeur de la chimie en moins). Le Workflow est très bien conçu et permet un gain de temps sur la  sélection/traitement assez conséquent. Ensuite son procédé non destructif permet de revenir facilement sur un développement tout en conservant les fichiers d’origine. Mais Photoshop reste indispensable pour les retouches plus complexes (correction de perspective, suppression d’éléments parasites…)

T’imposes-tu un temps maximum pour traiter une photo ?

Non, pas précisément, mais comme généralement c’est plus une correction de chromie, un recadrage, virer une pétouille, je passe rarement plus de 5-10 minutes par photo, surtout avec Lightroom. Avec photoshop, le temps était un peu plus long.

As-tu des conseils à donner à nos lecteurs ?

Mon premier : ne pas écouter certains puristes qui prônent le « no retouche », même sous l’agrandisseur, on avait la possibilité de modifier le contraste d’une image, de masquer certaines zones, d’en faire ressortir certaines, de recadrer ! D’autant plus que les images brutes de capteur ont besoin de ce « petit coup de peps » car elles sont trop douces. Ensuite, il faut être curieux, si vous me croisez dans la rue, en général j’ai les yeux rivés sur le ciel, a regarder les formes de nuages, a chercher une composition de lumière… En fait je n’arrête quasiment pas de « photographier mentalement ». Henri Cartier-Bresson disait « S’il n’y a pas d’émotion, s’il n’y a pas un choc, si on ne réagit pas à la sensibilité, on ne doit pas prendre de photo. C’est la photo qui nous prend ». Et je trouve que cette phrase résume tout… L’appareil n’est qu’un outil au service du photographe, un bon sera capable de sortir « la photo » avec un jetable, un mauvais, même suréquipé, restera mauvais !

Il faut avant tout se « faire plaisir », on ne fait bien que quelque chose que l’on aime vraiment. Et si je déconseille de vouloir devenir photographe pro (trop difficile d’en vivre), on peut tout autant s’éclater et fournir un travail qualitatif en « amateur » (au sens noble du terme). les photographes amateurs sur je croise souvent lors des festivals/concerts en sont le reflet, ils s’éclatent, et cela se ressent sur leurs photos, inutile d’être « pro » pour faire un travail de pro…

Un petit mot pour la fin ?

Merci à Posepomme et à Max pour m’avoir laissé cette zone d’expression. Contrairement à ce que Max dit, je suis plutôt de nature réservé, si vous me croisez un jour devant un pit, ne vous offusquez pas si j’ai l’air distant, en fait, je ne suis pas là, je suis dans mon appareil… Mais n’hésitez pas à me sortir de cette léthargie, je partage toujours avec plaisir !

Posemètre iphone

Bonjour,

Si vous avais besoin d’un posemètre et êtes possesseur d’un iphone je vous conseille de télécharger cette appli gratuite
Pocket Light meter

C’est un posemètre qui a l’air plutôt efficace pour l’avoir testé face a un vrai posemètre, un seksonic (environ 130 euros)

Avec réglages des iso, temp de pose, diaphragme

Pour l’utiliser il suffit de sélectionner les valeurs à « bloquer » en cliquant dessus une roulette de sélection apparait.
La valeur est alors verrouillée (avec le cadenas).
Pour changer cette valeur il faut appuyer à nouveau dessus….

Le cadre rouge montre la zone mesuré, elle est tout a fait déplaçable

Commencer le Moyen Format pour moins de 300 euros

Bonjour,

Depuis que j’ai commencé la photo je regarde avec admiration les photos argentiques, avec une grande préférence pour les formats carrés.

Ces formats carrés on été réalisés grâce à un Moyen format…

Un moyen format c’est ça :

Rolleiflex

Hasselblad

L’Hasselblad sur la lune

Ils sont utilisés avec ce type de pellicules :

du « 120 »

Je ne parle pas des appareils cheap type Diana, mais un Moyen format de la bonne époque, le rustique en métal…

Certains modèles sont très recherchés et donc plutôt chers pour un usage occasionnel.

Je me suis donc tourné du côté des copies venues d’ex-URSS et j’ai trouvé les Kiev et Arax.

Ces modèles collaient un peu plus à mon budget qui était de 300 euros environ, mais lors de mes recherches je suis tombé sur un coup de coeur (pour le look) le Bronica Zenza S2 avec des jolis chromes sur le côté.

Bronica Zenza S2

Il est beau non??

Donc j’ai cherché d’occasion sur la bay et d’autre sites cet appareil… Ce fut un échec!!

Je me suis rabattu sur les Kiev88 et ooohh miracle sur la bay un Kiev 88 en très bon état avec un Carl Zeiss Jena 80mm f2.8 avec deux dos pour 250 euros avec frais de port !

Le capteur étant la pellicule, c’est l’objectif qui fait la différence !! Il faut quand même une bonne mécanique et un objet que l’on aime prendre en main, d’où le critère de choix « look ».

Un bon compromis entre le look et le rapport qualité /prix.

Cet appareil n’a aucun automatisme !! Donc il faut un posemètre ou un autre appareil pour faire la mesure d’expo puis les réglages sur le Kiev.

L’automne aidant j’ai chargé une pellicule de 120 couleurs 400 iso que l’on m’avait donné.

Le gros problème avec les pellicules c’est que toutes les photos seront à la même sensibilité!! on oublie vite ces détails sur un numérique ^^

Après une première bobine d’essai voici le résultat :

[miniflickr photoset_id= »72157625286249101″]

Pour info les tarifs approximatifs de développement sont 5 euros pour une 120 couleur.

J’ai compté la variation de prix des modèles d’occasion et le développement de la bobine pour le titre !!

Test du Sony nex-3 pancake 16mm

Bonjour,

depuis quelque temps je cherche à m’équiper d’un compact en complément de mon reflex.

Le but étant d’avoir un appareil compact le plus souvent possible sur moi, je cherchais un appareil qualitatif et de préférence avec un format 3/2.

Le marché de ces appareils compact à objectifs interchangeables est en plein BOOM, entre le compact et le reflex.

Il y a donc le choix dans ce type d’appareil, j’ai regardé les opympus pen, les lumix, les sigma (pas optique interchangeable), mais jamais je n’ai trouvé chaussure à mon pied.

Soit parce que le prix était trop élevé ou que la qualité n’y était pas. On parle ici de qualité d’image en complément de mon 5D mk2….etsurtout la taille des capteurs qui limitent la profondeur de champ (4/3) et fait rapidement monter le bruit.

Et voilà que sony arrive avec son Nex!! compact, capteur APS-C, monté en iso sans problème, annoncé a 3200 maxi en mode normal, 12000 en étendu, presque 7 images secondes cela promet d’étre complémentaire de mon reflex et surtout d’être mobile.

Voici pour le côté papier, et maintenant sur le terrain ça donne quoi???

A la sortie du carton, on est de suite surpris par les finitions par rapport au prix.

L’objectif est déjà monté dessus, et on notera l’absence de bouchon pour protéger l’ensemble en cas de démontage.


Il est assez rapide à l’allumage, le déclenchement est assez bruyant mais on a la sensation d’un reflex (sans la visée optique).

Le menu est simple et intuitif, peut être un peu bizarre le terme luminosité/couleur pour aller monter les iso.

Les différents mode sont très bien expliqués aux novices, sans bombarder l’utilisateur confirmé d’info.

Le mode panorama est assez bluffant sur les sujets fixe, mais perd un peu le nord lorsqu’il y a des sujets en mouvement (fallait que je teste, même si on est d’accord ce n’est pas le but des panoramas)

Ici le détail de la photo ci-dessus (t’as vu je disais pas des carabistouilles!!!)

Les photos en haut iso, là encore ce petit bijoux (les éloges commencent) fait des merveilles pour un si petit engin!!

Le 16mm en peu frustrant pour les débutants (puisqu’il n’y a pas de zoom), mais très bien si l’on cherche un 24mm (équivalent 24*36)

Ici une photo a 16mm 1600 iso 1/60s

Pour mon utilisation c’est un parfait complément de mon boitier avec le 70/200, le tout sans avoir l’impression d’une brique sur l’épaule!!

Par contre je ne suis pas convaincu par le HDR depuis le boitier

la HDR c’est celle du dessous

Je n’ai de meilleurs exemples, c’est un peu mieux dans une église, mais on voit clairement les personnes sur la photo et pas d’autorisation de diffusion (le mec sur le zoom et tellement couper que l’on ne le reconnait pas)

Bref pour les photos de famille, de rue, ou en complément d’un reflex il est avec moi.

Manque juste une gamme optique pancake, mais c’est le début de la gamme nex de sony laissons le temps faire!!

J’aime: la qualité d’image, le menu intuitif, l’écran orientable (j’en ai même pas sur mon reflex)

J’aime moins: l’absence de bouchon, le capot de batterie qu’il faut refermer avec le bouton, pas de zoom numérique sur le boitier, l’écran non orientable sur la gauche/droite

Edit:

Voici 2 photos faites a haut iso, pour voir un point non abordé dans la prise en main: la montée en iso.

1600 iso

1600 iso

3200 iso

Screencast: Photoshop chronophoto

Bonjour,

vous vous êtes surement déjà posé la question: mais comment le mec a réussi à faire ce genre de photos???

Beaucoup pense à un type de pose longue, ou alors qu’il faut bien préparer sa prise de vue avec un trépied, et des calculs savant…

Nous allons prendre cet exemple pour le screencast.

[vimeo]http://vimeo.com/13159751[/vimeo]

Mes problèmes de vis avec le Canon 5D mk2

Bonjour,

Je vous fais part de mes mésaventures, bin ouai, ça arrive aussi les problèmes…

Mais chaque problème à une solution !!! non ??? bin la oui…

Un bon bricolage sur un boitier semi-pro/PRO… le 5D mk2

Comme tu vois sur les photos, cher lecteur, j’ai perdu une vis dans l’un de mes shoots… quand ?? où ?? comment ???

j’en sais rien, mais quand ça t’arrive t’as les boules !!

C’est au niveau de la vis du trépied que ça se passe

Et comme un problème n’arrive jamais seul, sa petite soeur d’à côté se casse en deux sur la tête, normal quoi après 1 an !

Juste après la fin de garantie bien sûr… enfin bref…

Là tu te mets en quête d’une vis à la con, tu guètes tous les appareils électroniques qui sont obsolètes… t’es à la limite de faire les poubelles !!!

Et puis je suis tombé sur mon vieux et premier numérique.

Encore une bête de course !! 3 millions de pixels, Ze best à l’époque (enfin pour mon budget, de petit étudiant de 18 ans à l’époque) essaie pas d’estimer mon âge petit !!!

Il est pas beau mon petit Finepix!!! objo bloqué par mon fils, mais il était encore fonctionnel.

Même si quand t’appuies sur le déclencheur t’attend 2 secondes pour que la photo soit prise….

J’ai fait le tour de l’objet et récupéré 2 vis totalement les mêmes que celles perdues endommagées… coup de chance !

Voilà le résultat :

C’est moche, mais au moins ça tiendra pour les prochaines séances

Et puisque je suis un gros sentimental, j’ai remplacé les vis utilisées par d’autre moins adaptées… Mais bon c’est pour le fun et les archives

Et oui sur posepomme on fait des tutos de fou !!!

Trouver des vis !! mdr

Juste pour dire aussi que quand tu es dans ce genre de galère, personne t’aide… puisque tu n’es pas un grand photographe

bin t’envoies un twitt à CanonFrance et j’attends encore la réponse 4 jours ouvrés depuis le message… Je ferais un edit si ça change…

Insérer un filigrane depuis Lightroom 3

Bonjour,

on a parlé en début de semaine de la sortie de lightroom 3.

Une fonction que j’attendais particulièrement c’est la personnalisation des filigranes.

Même si celui que j’utilise depuis un petit moment est un simple texte avec une police de dafon, je ne pouvais pas nativement dans LR régler la position et la police.

C’est chose faite dans cette 3ème version.

Nous allons voir comment procéder.

Il faut aller dans Lightroom/modifier les filigranes

un module s’ouvre

j’ai choisi un filigrane texte mais on peut aussi utiliser un fichier image !!

j’ai affiché une photo déjà taguée pour être au plus proche de ma signature existante

dans le cadre de texte dans la partie inférieure j’ai choisi le texte à ajouter, puis je règle la position et l’ombre dans la partie droite

il faut aller dans le menu déroulant dans la partie haute gauche et choisir « enregistrer les paramètres actuels en tant que nouveau paramètre prédéfini »

donnez un nom au filigrane et c’est fini !!!

reste a sélectionner à l’export le filigrane créé/souhaité

Tutoriel Noir et Blanc sur Gimp

Je me permets d’écrire un p’tit tutoriel pour permettre à tout un chacun de faire des images noir et blanc sous Gimp.

Avant de passer par la case post traitement il faut quand même se dire que l’on souhaite faire une image en N&B. Dès la prise de vu, il faut essayer de faire en sorte de pré visualiser la photo que l’on va prendre en noir et blanc.

Une photo couleur ratée ne donnera pas forcément un jolie N&B et une photo qui fonctionne en couleur ne fonctionnera pas forcément en N&B … Bref il est nécessaire de savoir quel type de cliché on veut réaliser afin d’adapter son cadrage et ses réglages pour l’obtention d’un N&B de qualité.

Tout d’abord je ne saurais que trop vous conseiller de télécharger Gimp

De même l’application UFRAW me semble indispensable si vous souhaitez travailler vos RAW quelque soit la marque de votre reflex

Une fois tout cela installé lancez Gimp

screenhunter_001

Ouvrez votre image sous gimp par un simple drag&drop dans la fenêtre principale

screenhunter_002

Une fois l’image ouverte sélectionnez l’onglet couleur / composant / mixeur de canaux

screenhunter_010

C’est là que tout se joue, vous avez accès aux réglages des canaux RVB de l’image. Passez en mode monochrome, puis ajustez les valeurs des différents canaux.

Une valeur de rouge = 100 simule un filtre rouge

screenhunter_004

Une valeur de vert = 100 simule un filtre vert

screenhunter_005

Une valeur de bleu = 100 simule un filtre bleu

screenhunter_006

Chaque réglage a un résultat différent et convient suivant le type de scène et le rendu que l’on souhaite donner à sa photo. En général on préfère que la somme des trois composantes fasse 100 sinon on risque une sous ou sur exposition de certains canaux de couleurs. Dans le tableau ci-dessous vous trouverez des exemples de réglages qui simulent certain type de pellicules.

  • Agfa 200X: 18,41,41
  • Agfapan 25: 25,39,36
  • Agfapan 100: 21,40,39
  • Agfapan 400: 20,41,39
  • Ilford Delta 100: 21,42,37
  • Ilford Delta 400: 22,42,36
  • Ilford Delta 400 Pro: 31,36,33
  • Ilford FP4: 28,41,31
  • Ilford HP5: 23,37,40
  • Ilford Pan F: 33,36,31
  • Ilford SFX: 36,31,33
  • Ilford XP2 Super: 21,42,37
  • Kodak Tmax 100: 24,37,39
  • Kodak Tmax 400: 27,36,37
  • Kodak Tri-X: 25,35,40 High Contrast: 40,34,60
  • Normal Contrast: 43,33,30

Pour ma part j’aime ajouter un bon gros contraste à l’image mais je trouve que la fonction « contraste » ne donne pas les résultats que je souhaite appliquer à mon image. En premier lieu j’applique une courbe en S pour donner un peu plus de pep’s à mon image : fonction couleur /courbe

screenhunter_007

Si cela ne me suffit pas je dupliques le calque que je passe en mode superposer

screenhunter_008

Ensuite je dose l’effet, qui est en général un peu violent en réduisant l’opacité du calque. Ici je suis passé a 50%.

screenhunter_009

Voilà vous avez fini ! J’espère que ce mini tuto vous aura été utile !

Lightroom 3 est arrivé

logo LR3Fini les bétas, vous allez pouvoir migrer définitivement vos catalogue vers le nouveau lightroom et son chouper outil de traitement de bruit qui a vraiment l’air de déboiter … Mais ce n’est pas la seule nouveauté, en vrac :

  • nouvel outil de courbe
  • gestion et catalogage des vidéos
  • améliorations diverses sur l’ergonomie
  • gestion plus poussée des watermark

Bref plein de bonnes choses pour nous autres photographe !

dispo ici